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« Le Master Droit du numérique parcours Tiers de Confiance procure un avantage considérable aux étudiants »

 

Diplômé en 2017 du Master Droit du numérique de La Rochelle, Christophe Vasseur travaille aujourd’hui en tant que juriste IT pour Docaposte, une entreprise découverte grâce au Master. Il nous raconte les particularités de ce diplôme, qu’il recommande « à tout étudiant intéressé par les nouvelles technologies ». 

Quel était votre cursus étudiant avant de vous inscrire au Master Tiers de confiance et sécurité numérique de La Rochelle ?

J’ai d’abord fait une licence de droit à La Rochelle, mais mon projet à l’époque était le notariat. Je suis parti un an à Bordeaux pour cela, mais ça n’a pas fonctionné, je cherchais autre chose. Je suis revenu à La Rochelle, j’ai entendu parler du Master Tiers de confiance et sécurité numérique, et je me suis dit que c’était la formation idéale pour moi. Etant passionné de nouvelles technologies, étudier le droit autour de ces thématiques était le compromis parfait pour moi.

Qu’est-ce qui vous a intéressé dans la formation proposée au sein du Master ?

Le droit peut paraître un peu guindé sur certains aspects, l’étude de règles et de principes juridiques, ce n’est pas toujours très séduisant, pour moi en tout cas. Mais le fait que cela porte sur les nouvelles technologies, leur cadre réglementaire, l’aspect normatif,… Tout cela a éveillé mon intérêt. Et il y a également l’aspect technique, on nous explique concrètement comment fonctionnent tous ces mécanismes, ce qui m’a particulièrement intéressé. En tant que juriste, cela nous permet d’enrichir notre connaissance du sujet, et de pouvoir davantage maîtriser les pratiques juridiques associés à ces pratiques techniques. 

Qu’est-ce qui vous a décidé à choisir ce Master plutôt qu’un autre ?

Je n’ai pas vraiment fait de comparaison en réalité. Lorsque j’ai vu ce Master et son programme, j’ai pensé que c’était idéal pour moi, et je n’ai pas cherché d’autres formations. Je n’ai souvent qu’une seule idée en tête, et je m’y accroche (Sourire).

 

Comment qualifieriez-vous l’ambiance au sein du Master ?

Excellente. La première promotion, en Master 1, nous étions six, c’était vraiment le tout début. Nous avons formé un noyau dur, avec une bonne entente et beaucoup de cohésion. En M2, d’autres étudiants sont arrivés, nous étions alors 13, mais il y avait toujours une forte cohésion. Tout le monde se connaissait et s’entendait bien, il y avait vraiment une bonne ambiance. En milieu de Master, on a par exemple fait une sortie avec quelques enseignants pour apprendre à mieux se connaître, faire le point sur la formation… Ce furent vraiment deux bonnes années.

Quelles matières avez-vous particulièrement apprécié dans le Master ?

Tout ce qui a trait à la signature électronique, la dématérialisation, les mécanismes cryptographiques… Tout ce que je retrouve finalement aujourd’hui dans mon travail chez Docaposte !

Que vous a apporté l’enseignement d’experts et d’entrepreneurs de la FnTC au sein de ce Master ?

Dans l’étude du droit, tout est toujours très théorique, on ne voit pas toujours les applications concrètes… Le fait d’avoir dans le Master des intervenants, qui ne sont pas forcément des juristes, mais qui travaillent dans le secteur des nouvelles technologies, rend les choses beaucoup plus concrètes, et à mes yeux, beaucoup plus intéressantes. Pouvoir dire quel article du Code civil régit tel aspect, c’est très bien, et ça me sert dans mon métier au quotidien, mais ce n’est pas suffisant. Il faut comprendre les mécanismes technologiques et leurs conséquences, c’est essentiel. Le Master m’a apporté cette connaissance, qui m’est toujours très utile aujourd’hui et que je mets quotidiennement en pratique.

Après le Master, avez-vous continué vos études ou avez-vous cherché un emploi ?

Je fais partie de ces chanceux qui n’ont pas eu à chercher de travail après le Master : j’ai fait mon stage obligatoire chez Docaposte, grâce aux intervenants que j’ai connu au sein du Master, et à l’issue du stage, j’ai été conservé. Et j’y suis toujours aujourd’hui.

Il y a d’ailleurs d’autres personnes qui ont fait ce Master au sein de l’entreprise : quand on cherche des stagiaires, on a forcément tendance à se rapprocher des étudiants de La Rochelle, qui ont des compétences pour nous aider, et comprennent nos problématiques. Pour nous, c’est un vrai gain de formation et de temps, et pour les étudiants, ça leur donne un aperçu concret du monde professionnel dans ce secteur.

Quels sont, à votre avis, les enseignements les plus importants de ce Master ?

Je dirais l’aspect concret de la formation. Le Master nous met le pied à l’étrier et nous fait comprendre les problématiques qui sont au cœur du secteur, et donc de ce qui sera notre pratique professionnelle. Je n’ai pas fait d’autre Master, et je ne peux donc pas comparer, mais lorsque je parle avec d’autres anciens étudiants du Master, c’est vraiment cet aspect concret, pratique, qui ressort.

Conseilleriez-vous ce Master à un étudiant ?

Oui, totalement. Après tout dépend bien sûr de l’orientation qu’il veut suivre. Mais pour un étudiant qui est intéressé par les NTIC, et par l’univers des nouvelles technologies, c’est le master idéal en droit sur ces sujets. Notamment grâce à la qualité des intervenants, qui viennent de diverses entreprises de la FnTC, mais aussi bien sûr grâce à l’excellence de l’enseignement de droit, qu’il ne faut pas oublier…  Tout cela fait que le Master procure un avantage considérable aux étudiants.


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